En octobre, The Dark Pictures Anthology reviendra pour effrayer plus d’un joueur avec un troisième volet intitulé House of Ashes. Lors de sa présentation il y a maintenant quelques mois, le jeu d’horreur édité par Bandai namco avait su nous surprendre par ses décors somptueux et une ambiance toujours aussi oppressante. Rendez-vous donc au Moyen-Orientpour quelques frissons, car oui, nous avons pu passer quelque temps avec le jeu manette en mains.

House of Ashes, un troisième chapitre qui veut se renouveler

The Dark pictures: House of Ashes n’est pas une suite de Little Hope ou Man of Medan. L’action se déroule au Moyen-Orient en 2003, lors de la guerre en Irak. Un groupe de 5 soldats des Forces spéciales américaines, de l’Air Force et de la CIA est envoyé sur le terrain pour dénicher une cache d’armes. Tout ne se passe pas comme prévu et les soldats se retrouve attaqués par l’ennemi puis tombent dans un ravin. Lorsqu’ils reprennent leurs esprits, notre bande de protagonistes tombe face à ce qui ressemble à un site de fouilles archéologiques. Un temple immense sous terre qui cache énormément de secrets. Le titre de Supermassive Games ne tarde pas à donner le ton de cette aventure. Le joueur se sentira très vite oppressé, épié et surtout très vulnérable. Malgré les armes, les gilets pare-balles ou les lampes torches, les créatures qui semblent rôder dans la pénombre ne seront pas clémentes.

The Dark Pictures Anthology s’offre un chapitre resplendissant

Notre test s’est déroulé sur PC par le biais d’un build sur Steam. Il n’y avait donc pas de streaming, ce qui nous a permis d’apprécier toute la magnificence des décors. La direction artistique du titre est tout simplement éblouissante et la réalisation est très propre. Dans ce nouveau chapitre de l’anthologie, les développeurs ont mis le paquet sur les textures, mais aussi les jeux de lumière. Les variations sont parfois subtiles et plongent le joueur dans un environnement lugubre et majestueux à la fois. Nous sommes constamment divisés entre la peur et l’émerveillement. Qui plus est, les différents personnages ont aussi pu bénéficier d’un travail rigoureux sur leur modélisation. Que ce soit sur les différentes textures des vêtements et équipements ou sur les traits de visage, nous sommes proches du photoréalisme.

Des performances de haute volée sur PC et sur next-gen

Équipés d’un SSD, nous avons aussi pu expérimenter des temps de chargement très rapides allant de 1 à 3 secondes. On imagine donc que les versions Xbox Series X et PS5 suivront la même tendance. Nous avons toutefois souligné quelques petits oublis de traduction et de rares variations dans le volume des doublages français. On espère que ces problèmes seront résolus pour la sortie du jeu étant donné que les deux jeux précédents souffraient de décalages audio et de problèmes similaires. Il est également utile de préciser que, pour des raisons qui nous échappent, la fonction permettant à notre personnage de courir n’était pas présente dans le build et ne le sera pas à la sortie du jeu.

Comme nous le disions dans notre précédent aperçu, The Dark Pictures House of Ashes opte désormais pour un style de caméra différent. Avant, la caméra proposait régulièrement des points de vue fixes. Une manière de rendre hommage aux plus grands films d’horreur et conserver la surprise pour le joueur tout en accentuant son stress. Il y avait par exemple des séquences où le personnage était face à nous dans un couloir. Fatalement, il était impossible de voir ce qui se dressait devant le personnage et l’imprévisible ajoutait un certain cachet à l’aspect horrifique des deux premiers jeux. Ici, nous assistons à un choix artistique drastiquement différent.

House of Ashes force l’immersion et l’exploration

Désormais, le joueur peut à la fois contrôler la caméra autour de son personnage, mais aussi la direction dans laquelle sa lampe-torche ou son briquet éclairera le passage. Le but est de permettre à tous de profiter des décors parfois très verticaux pour des éléments logés dans une caverne. C’est aussi une mécanique pensée pour apprécier les différents jeux de lumière qui peuvent éventuellement révéler des objets secrets ou les fameuses prémonitions. Si vous n’êtes pas familiers avec la série, celles-ci servent à avoir un avant-goût de la mort d’un personnage pour éviter de faire le mauvais choix lorsque la séquence se déroule.

Car l’objectif sera toujours bien de sauver les différents personnages de The Dark Pictures House of Ashes. Les phases de dangers se jouent elles aussi toujours sous QTE. Il faudra réussir les enchaînements pour sauver le personnage. Ces QTE se présentent lorsqu’on saute, lorsqu’on doit retenir quelque chose ou encore lorsque l’on doit retenir sa respiration. Le jeu dispose enfin de différents modes de difficulté ajustant la vitesse de ces QTE pour que les habitués puissent obtenir un véritable challenge. Cela dit, nous avons essayé l’introduction du jeu en mode Difficile, et ces séquences ne nous ont pas vraiment paru très rapides.

On l’attend, House of Ashes !

L’un dans l’autre, ce que propose House of Ashes semble très prometteur. Nous nous sommes déjà régalés sur l’écriture de ses prédécesseurs et le studio semble encore avoir mis le paquet pour celui-ci. De plus, nous sommes souvent restés bouche bée face aux superbes décors que propose le jeu et ses environnements oppressants. La conception artistique du jeu est un régal pour les yeux, que ce soit sur les textures ou l’éclairage des souterrains. Techniquement, on se retrouve aussi un cran au-dessus des précédentes productions avec de faibles temps de chargement grâce au SSD de notre machine et les dialogues comme la définition de l’audio 3D sont excellents. Cette première démo PC est déjà surprenante et nous n’avons qu’une hâte, découvrir les versions next-gen.

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