Grâce à Ubisoft, nous avons eu l’occasion de découvrir en exclusivité et pendant plusieurs heures une ville de Londres asservie. Le titre colle d’ailleurs extrêmement bien à l’actualité britannique puisque le jeu profite du Brexit pour proposer une histoire jugée convaincante et réaliste. Après 5 heures de jeu, voici ce que nous avons retenu de Watch Dogs : Legion.

God save the Queen

Tout d’abord, nous allons rappeler le contexte dans lequel Watch Dogs : Legion évolue. Le Brexit a été prononcé et le Royaume-Uni est définitivement sorti de l’UE. Cependant et sans s’en rendre compte, les habitants du royaume sont devenus esclaves d’un système totalitaire ou le moindre de leur fait et geste est analysé. Pire encore, une société privée de surveillance appelée Albion a pris le pouvoir et a officiellement déclaré la loi Martial. On peut donc parcourir les rues de Londres et voir des agents d’Albion arrêté des gens, les tabassé et pire encore.

Et même si cette société dit agir pour le bien-être du pays, l’Angleterre est gangrénée par le crime, les disparitions et la montée en puissance de groupe dangereux. Pour lutter contre ce régime, nous retrouvons le groupe de hacker DedSec qui cherche tant bien que mal de faire la lumière sur la véritable nature d’Albion et de ceux qui dirigent dans l’ombre.

Vous l’aurez donc rapidement compris, Watch Dogs : Legion se veut être beaucoup plus mature et sombre que les deux précédents jeux. Si ce troisième opus reste dans la même lignée que le premier avec Aiden Pearce, il ne ressemble en rien à Watch Dogs 2. Et honnêtement, ce choix n’est pas plus mal. Le joueur va évoluer dans un univers dangereux et dans lequel il ne souhaiterait pas exister. L’ambiance anxiogène de cette version de Londres rend notre périple selon nous, beaucoup plus intéressant, percutant et réaliste.

Je suis….Nous sommes la résistance

Comme l’on montré les nombreux traillers du le jeu, Watch Dogs : Legion proposera au joueur d’incarner cette fois-ci plusieurs personnages. À l’instar du premier et second jeu où nous pouvions juste jouer le personnage principal, votre but ici, sera de recruter des résistants à ce régime oppressif. Pour cela, il vous faudra enquêter sur de potentielles recrues que vous trouverez dans la rue ou lors de missions. Il est important avant de choisir quelqu’un d’analyser sa pensée par rapport à cette nouvelle Angleterre et à Albion. Certains voudront se rebeller alors que d’autres seront satisfaits de cette situation.

La mécanique vraiment intéressante de ce système est le fait de pouvoir voir disparaître définitivement un personnage. En effet, Ubisoft vous donnera le choix de mettre le mode « mort permanente » ou non. Si vous optez pour ce système, chaque personnage qui mourra sera définitivement mort, il vaudra mieux donc jouer de prudence si vous ne voulez pas perdre tous vos atouts. Dans le cas contraire, vos résistants seront soit indisponibles, soit arrêtés par la police. À vous de voir.

Un détail tout aussi important est que chaque « héros » amène avec lui ou elle des capacités spéciales et personnelles. Certains auront une force accrue, d’autres des professionnels au corps à corps et d’autres des pro en informatique… Vous l’aurez compris, pour choisir un personnage à joindre à la résistance, il sera indispensable que ses compétences vous intéressent.

Londres n’a jamais été aussi beau et vivant

Durant nos longues balades dans la capitale anglaise, nous avons pu découvrir de nombreux profils différents. La promesse d’Ubisoft est d’offrir une grande variété de choix au joueur. Dans l’ensemble, le pari semble être assez réussi. Il est difficile de rencontrer deux fois le même personnage même si cela doit être certainement possible. Outre cela, la ville se veut être très convaincante, la ville grouille de monde et d’activité et il est difficile de ne pas voir une situation cocasse ou amusante. 

Un point dont nous devons absolument parler et bien entendu le rendu graphique du jeu. Étant donné que nous avons été contraints de devoir jouer de chez nous, Watch Dogs : Legion n’a sûrement pas pu donner le meilleur de soit afin de nous bluffer. Malgré tout, le soft est assez réussi sur ce plan puisqu’il propose une ville de Londres très cohérente et l’on ne peut qu’acclamer les équipes de développement d’avoir aussi bien modélisé la ville.  Le soft dispose également de très beaux jeux de lumière qui sont accentués par un cycle dynamique et des conditions climatiques réalistes.

Cependant, on retrouvera les mêmes problèmes similaires à bons nombres de jeux chez Ubisoft comme la rigidité faciale de certains personnages principaux. Les PNJ et personnages secondaires souffre de ce même problème, mais plus poussé.

En conclusion

Au final, et même si nous n’avons pas pu jouer à ce Watch Dogs : Legion dans les meilleures conditions, le soft d’Ubisoft nous a amusés. Il nous reste évidemment de nombreuses choses à découvrir et d’autres que nous ne pouvons malheureusement pas révéler, mais dans l’ensemble, le jeu disposent d’un scénario et d’un univers convaincant avec des graphismes qui devront très certainement nous émerveiller sur Next-Gen.  

 

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