Warner Bros. continue sa série de films d’horreur avec La Malédiction de la Dame Blanche, peu de temps après La Nonne dont nous vous parlions dans cette chronique. C’est Michael Chaves qui est derrière les caméras. L’homme sera d’ailleurs repris pour le tournage de The Conjuring 3 qui sortira à la rentrée.

La Dame Blanche. Spectre terrifiant, pris en étau entre le paradis et l’enfer, piégé par un terrible destin dont elle est elle-même l’artisan. La seule évocation de son nom sème la terreur dans le monde depuis des siècles. Quand elle était en vie, elle a noyé ses enfants dans un accès de folle jalousie, puis, dévastée par le chagrin, elle s’est jetée dans le fleuve déchaîné.

Désormais, ses larmes sont devenues éternelles. Elles sont même mortelles et tous ceux qui entendent ses appels sinistres la nuit sont maudits. Tapie dans l’ombre, la Dame Blanche s’attaque aux enfants, cherchant désespérément à remplacer les siens. Au fil des siècles, elle est devenue de plus en plus prédatrice… et ses méthodes de plus en plus terrifiantes.

Los Angeles, années 1970. La Dame Blanche hante la nuit… et les enfants.

Ignorant les avertissements d’une mère soupçonnée de violence sur mineurs, une assistante sociale et ses enfants sont projetés dans un monde surnaturel des plus effrayants. Pour espérer survivre à la fureur mortelle de la Dame Blanche, leur seul recours est un prêtre désabusé et ses pratiques mystiques destinées à repousser les forces du mal… à la frontière où la peur et la foi se rencontrent…

Méfiez-vous de ses pleurs glaçants… Elle est prête à tout pour vous entraîner vers les ténèbres. Car sa douleur ne connaît pas de répit – son âme tourmentée n’a pas droit au repos. Et il n’existe aucun moyen d’échapper à la malédiction de la Dame Blanche.

Je vais t’attraper, mon enfant!

Le concept de La Llorona ne date pas d’hier puisqu’il s’agit de récits tirés du folklore d’Amérique Latine. La légende est ici reprise presque fidèlement avec une ambiance tirée des précédentes réalisations d’horreur de Warner.

L’intrigue se met très rapidement en place avec l’accident tragique qu’a subit la Dame Blanche pour en venir à hanter les rives du fleuve dans lequel son enfant est mort. Néanmoins, son activité autour des protagoniste est quelque fois douteuse. De temps a autre, on a clairement l’impression que l’esprit vengeur est un outil à jump scares plutôt qu’un réel élément central scénaristiques. Sans trame profonde et exploitée avec le sens du détail, l’entité n’a au final d’égal que le petit garçon qui court avec son drap blanc dans les rues pour Halloween.

Hélas, ce n’est pas non plus la joie côté des personnages. On y retrouve encore une fois la famille apeurée, le religieux qui ne peut rien faire et un prêtre ténébreux usant de pratiques rejetées par le Vatican. Un recette classique qui ne brillera pas vraiment par les jeux d’acteur si ce n’est justement ce dernier personnage incarné par Raymond Cruz aperçu dans la série Breaking Bad.

Malheureusement, le film ne parvient jamais a tirer son épingle du jeu. On a de manière régulière l’impression que le réalisateur pioche beaucoup des Dossiers Warren avec un abus de jump scares et l‘exploitation pauvre du concept de La Llorona. Les faits se déroulent rapidement, les scènes s’enchaînent sans trop de surprises et aucune personnalité ne parviendra a nous captiver durant les presque 1 heures 30 de spectacle. Rien à redire du côté des effets spéciaux puisque La Malédiction de la Dame Blanche entre dans la belle lignée de ses prédécesseurs et parvient à retranscrire une ambiance morbide grâce à des luminosités particulières et de somptueux décors. C’est donc à nos yeux la réalisation de trop qui fait un peu vaciller Warner et son objectif de nous effrayer  à base de légendes urbaines depuis des années.


SITE OFFICIEL DE LA MALEDICTION DE LA DAME BLANCHE


 

APERÇU DE REVUE
NOTE GLOBALE
6,5
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Fan des jeux vidéo depuis la première Playstation, et plus particulièrement depuis la sortie de Metal Gear Solid 1, j'ai maintenant décidé d'être un acteur à part entière de ce monde fascinant des jeux vidéo en créant 4WeAreGamers.

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