Véritable OVNI du cinéma, Ready Player One a débarqué dans nos salles obscures début d’année avec un concept totalement unique tiré de l’esprit imaginatif de Ernest Cline à l’origine du roman parut en 2013 et adapté d’une main de maître par Steven Spielberg, à qui nous devons notamment les excellents Jurassic Park et Indiana Jones (au cas où vous débarquez d’une autre planète).

Le contexte futuriste de Ready Players One nous touche tous

Synopsis:

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday (Mark Rylance). Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts (Tye Sheridan), qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…
L’intrigue se base donc globalement sur l’ère numérique à travers laquelle els joueurs sont en constante recherche de l’expérience de jeu ultime. A l’aube de l’exploitation du domaine de la réalité virtuelle, Spielberg a donc imaginé un monde délaissé au profit de cette technologie qui embarquent littéralement les habitants dans un univers paradisiaque dans lequel ils peuvent redéfinir leur identité. L’OASIS est donc un monde ou l’impossible peut devenir possible et toutes les influences des jeux vidéo prennent vie. Mais ce n’est pas tout. Les habitants de l’OASIS, qui ne sont au final que des utilisateurs de casques VR très avancés, peuvent amener divers univers comme le cinéma, le dessin animé et donc le jeu vidéo également. On retrouvera ainsi dans le film plus d’une bonne cinquantaine de références à la pop culture, de King Kong, en passant par Jurassic Park, le manga Akira, les jeux vidéo Overwatch et Batman Arkham Knight ou même Retour vers le Futur, film incontournable des années 80 dans lequel les technologies futures sont elles aussi abordées.
Ready Player One, un véritable hommage à la Pop Culture
Toutes ces références (ou Easter Egg) sont donc réparties de façon homogène sur un scénario cousu de fil blanc et dans lequel de nombreux protagonistes attachants tentent de sauver l’OASIS et préserver ce monde pour le mettre au service des personnes qui la méritent. Le grand méchant n’est ici pas une créature virtuelle mais plutôt un patron d’entreprise prêt à tous les vices pour s’approprier le domaine de James Halliday, mettant son profit avant sa fièreté.
De façon surprenante, le film parvient à captiver l’attention du spectateur tout en décodant toutes les énigmes de la trame narrative au compte-goutte de sorte à ce que le public puisse s’immerger dans l’intrigue et prendre part à cette course aux secrets. Bien que cette réalisation cinématographique ne compte pratiquement pas d’acteur de renommée internationale, c’est fort heureusement cette aventure bien rythmée, des effets spéciaux éblouissants et ses nombreuses références que le film parvient à s’en sortir. Il n’y a pas à dire, Ready Player One est une œuvre assez marquante et qui a le mérite de se démarquer dans le genre science-fiction grâce à un concept nouveau et bien ancré dans la culture contemporaine.

Points positifs:

  •  Beaucoup de références à la pop culture
  • Une intrigue qui se dessine de manière subtile
  • Une bande-son irréprochable
  • De l’action bien dosée
  • Des personnages attachants

Points négatifs:

  • On aurait aimé que certains amis de Wade soient un peu plus approfondis


SITE OFFICIEL DE READY PLAYER ONE


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