Bayonetta 1 et 2 Nintendo Switch

Développeur : PlatiniumGames
Éditeur : Nintendo
Date de sortie : 16 février 2018 sur Nintendo Switch
Type : Beat’em all
Langue : français

Dans les exclusivités Nintendo, il existe une franchise particulièrement aimée des joueurs : Bayonetta. Cette sorcière de l’enfer a fait son apparition en 2009 lors de la sortie du premier opus du jeu éponyme sur Wii. En 2014, le deuxième épisode sort et devient l’un des grands jeux disponible sur Wii U. Toutefois, si le succès qualitatif était au rendez-vous, le quantitatif, lui, ne suivait pas. En effet, Nintendo connaissait, à l’époque, ses déboires sous la forme d’une console qui ne se vendait absolument pas. Mais ceci, c’est du passé. Avec le succès de la Nintendo Switch, Nintendo est revenu sur le devant de la scène vidéoludique, plus grand et plus fort que jamais. Et la firme nippone est bien décidée à nous ressortir toutes les pépites de la Wii U. C’est dans ce cadre que le portage de Bayonetta 1 et 2 s’est effectué. Est-ce un réussite ?

Niveau graphisme : Bayonetta 1, non, Bayonetta 2, oui

Tout est dans le titre. Bayonetta 1 commence à se faire vieux. Et cela se ressent. Beaucoup même si on veut être honnête. En effet, nos yeux sont souvent piqués par un aliasing assez aigu, tant sur les personnages que sur les décors. De plus, nous avons remarqué des textures qui ont tendance à baver méchamment. Toutefois, il faut noter que cette remarque est particulièrement valable lorsque la console est dans son dock. En effet, c’est à ce moment-là que les défauts graphiques se font le plus ressentir. En revanche, le jeu est beaucoup plus propre en mode tablette et l’image est, de ce fait, beaucoup plus belle. Dès lors, Bayonetta 1 se comporte mieux en mode portable qu’en mode téléviseur d’un point de vue graphique. Mais rassurez-vous, nous oublions très vite ce défaut, tant le plaisir est là de pouvoir rejouer à l’opus de 2009. D’autant plus que la fluidité (60 images par seconde de manière constante) est au rendez-vous. En effet, nous n’avons pas rencontré de ralentissement notoire, ce qui est particulièrement important pour un jeu de ce type.

Quant à Bayonetta 2, nous avions forcément quelques doutes et craintes concernant son portage après avoir était interloqué par le portage graphique (qui méritait mieux) du premier volet. Mais, heureusement, elles ont été vite balayées. En effet, le jeu tourne de manière irréprochable, la qualité de l’image ne bouge pas d’un iota, que ce soit en mode téléviseur qu’en mode portable. Tout comme le portage du premier épisode, la fluidité est au rendez-vous avec 60 images par seconde de manière constante. En outre, par rapport à la version Wii U, l’aliasing a été réduit. Bref, nous avons devant les yeux la quintessence même d’un excellent portage.

Une jouabilité rafraîchissante

Niveau jouabilité, les deux jeux se comportent plutôt bien. Toutefois, il faut tout de même noter des problèmes de lisibilité à certains moments concernant le premier volet. Cette difficulté n’a été rencontrée seulement lorsque la console se trouvait en mode portable. Il s’agit déjà d’un problème que le jeu initial de 2009 connaissait. Ce n’est donc guère étonnant de le retrouver ici également, surtout en mode tablette. Par contre, ce souci ayant été résolu à la sortie du second opus, le portage de Bayonetta 2 ne subit ce genre de difficulté, même en mode tablette. La conséquence : le titre est extrêmement jouable, aussi bien sur grand écran qu’en mode portable.

De plus, nous sommes en face (enfin) d’un jeu Nintendo Switch utilisant presque pleinement les fonctionnalités de la console hybride. Ainsi, l’aspect tactile de la console est utilisé. En jeu, vous aurez deux choix au niveau du gameplay : soit jouer avec les touches classiques sur Joy-con ou manette pro, soit utiliser votre doigt. Et oui, vous avez bien lu. En effet, effet, il vous suffira de glisser votre doigt sur l’écran pour mouvoir la Sorcière d’Umbra. Bon, soyons honnête tout de suite, cette jouabilité est assez rafraîchissante. Toutefois, on s’en lasse vite, surtout quand on joue chez soi. Par contre, il faut reconnaître qu’une telle fonctionnalité peut être intéressante quand on joue dans les transports en commun. Mais, vous l’aurez compris, cela n’est valable qu’en mode tablette puisque les écrans de TV ne sont pas tactiles (et oui…). Quand aux Joy-con, nous avons été agréablement par l’usage de ses derniers, notamment au niveau des vibrations et de l’enchaînement de combinaisons, essentiels à un jeu de ce genre. De plus, les développeurs ont eu l’intelligence de penser à la petitesse de l’appareil. Ainsi, les perfect sur QTE ont été simplifiés afin de mieux coller à l’ergonomie de la console. sympa, non ?

Une durée de vie conséquente

Ensuite, ces portages, réunis sur une seule et même cartouche, octroient une durée de vie globale énorme. En effet (vous pouvez nous croire), si vous investissez dans ce jeu, c’est littéralement des heures et des heures de jeu qui vous attends. Outre le scénario principal, divisé en « versets », vous aurez accès aussi à de nombreux mini-jeux vous permettant d’obtenir quelques petits bonus. Toutefois, il faut noter que Bayonetta 1 souffre (encore) de toute une série de difficultés concernant son scénario. Celui-ci a, en effet, tendance à « perdre » le joueur. Restez donc cramponnez à l’histoire afin de ne pas en perdre une seule miette ! Par contre, nous n’avons pas rencontré ce type de problème de scénario pour le second volet.

Un manque criant de nouveautés

En revanche, les deux portages souffrent tous les deux du même mal : le manque criant de nouveautés. Ce que vous avez devant les yeux n’est autre, en fin de compte, que de simples portages sans grande nouveauté aucune. En effet, nous nous retrouvons face à des titres qui ressemblent en tous points aux versions Wii U en termes de contenus. Ceci est dommage et nous aurions peut-être plus aimé avoir quelques contenus supplémentaires et inédits, comme un nouveau mini-jeu par exemple. Bref, un point négatif qui, pour autant, n’altère en rien le plaisir de jeu.

Points Positifs :

  • l’Univers et l’humour Bayonetta.
  • Au creux de la main
  • La jouabilité.
  • La bande-son.
  • La portabilité du titre.
  • la fluidité constante des portages.
  • Un gameplay agréable et ce, malgré le temps qui passe.
  • Une caméra bien positionnée.
  • la durée de vie qui est immense.

Points Négatifs :

  • Scénario de Bayonetta 1 qui est complexe…
  • …et qui a tendance à perdre le joueur.
  • Perte de lisibilité en mode portable pour Bayonetta 1.
  • Manque criant de nouveautés.
  • Bayonetta 1 peine graphiquement parlant.


Site officiel


 

APERÇU DE REVUE
Note globale
8.5
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Historien belge de formation, je suis un passionné de jeux vidéos et de Star Wars depuis ma tendre enfance. J'ai commencé sur Megadrive avant de découvrir la PS1. Après avoir fait le tour de la Playstation (PS1-PS2-PS3), j'ai décidé de retourner ma veste et je joue actuellement sur Xbox One, Switch, et parfois sur 3DS. Mes jeux favoris sont les jeux action-aventure et les RPG. Pour me suivre : - Gamertag : rforce2 - Code ami Nintendo Switch : SW-6116-2258-9414

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