Turning Tides Partie 1, la troisième extension de Battlefield 1, est disponible en téléchargement pour tous. Une aubaine pour toute la communauté ! Et l’occasion pour la rédaction de se pencher sur ce DLC et, bien sûr, de le tester pour vous. Et, autant être honnête dès le départ, ce nouveau DLC se situe dans la lignée de ce qui a été proposé auparavant : du lourd en termes de qualité et de contenus proposés.

Turning Tides : deux cartes inédites sublimes

Le premier constat que nous pouvons faire est que les cartes sont toujours aussi sublimes. Force est de constater que l’équipe de Dice a encore une fois prouvé ses talents en matière d’environnement graphique. La première partie du pack Turning Tides offre deux nouvelles cartes : Cap Helles et Archi Baba. Ces cartes sont truffées de détails et proposent deux environnements différents : l’un au bord d’une plage assiégée, l’autre dans un paysage bucolique typique de cette région.

Une nouvelle opération : Gallipoli

Mais Turning Tides offre bien plus que deux simples cartes. En effet, l’ajout de celles-ci n’est qu’un prétexte pour ajouter quelque chose de plus grand. Ainsi, à l’instar de In the Name of the Tsar et They Shall not Pass, les cartes ajoutées font partie intégrante d’une vaste opération nommée « Gallipoli ». Cette dernière est un fait historique notoire de la Grande Guerre, celle que nos ancêtres appelaient la « der’ des der' ». La Campagne de Gallipoli, plus connue sous le nom de Campagne des Dardanelles, se déroule en 1915 dans la péninsule de Gallipoli. Attention, il ne faut pas confondre cette péninsule, située en Turquie (les Ottomans à l’époque) entre l’Europe et l’Asie, et la commune de Gallipoli, près de Lecce, en Italie. Dans cette opération, vous pourrez prendre le contrôle soit de l’attaquant britannique (les Royal Marines), soit des défenseurs Ottomans.

Du nouveau contenu qui fait plaisir

Turning Tides ajoute également d’autres contenus totalement inédit. Ainsi, nous pouvons ajouter six nouvelles armes. Les joueurs pourront se tirer dessus grâce à la Browning, le Farquhar Hill, le Carcano, l’Arisaka, le M12P16, et la Carabine C97. De plus, les soldats bénéficieront de deux nouvelles armes de mêlée. Pour les obtenir, la recette reste la même. Il vous faudra donc remplir les tâches requises correspondantes afin de débloquer les armes du DLC. Globalement, les armes remplissent leur travail : tuer des méchants. Néanmoins, il est difficile de préciser objectivement leur qualité. En effet, ce critère dépend surtout de votre sensibilité et de vos préférences. Là-dessus, nous vous laissons vous faire votre propre avis.

De plus, Turning Tides ajoute aussi une toute nouvelle classe d’élite : l’Agent. Cette classe inédite pour permet d’incarner un soldat muni d’un bonus de sprint permanent. Vous aurez également la possibilité d’ordonner des frappes d’artillerie et de déployer une balise de réapparition pour vos propres alliés. Maniée avec un esprit stratégique certain, cette classe peut vraiment s’avérer utile sur le terrain. Mais, disons le, son maniement demande une certaine pratique ainsi qu’un certain esprit stratégique et d’équipe.

Un nouveau mastodonte : le Destroyer Class-L

Lancé dès 1913, le Destroyer Class-L est le tout nouveau mastodonte introduit par la première partie de Turning Tides. Celui-ci peut contenir un équipage jusqu’à quatre soldats. Parmi ceux-ci, nous comptons 1 « tanker » et 3 « gunner ».

Si ce mastodonte s’avère très cool à utiliser en jeu, il faut reconnaître ses deux grandes faiblesses. D’abord, son équipage est peu nombreux. Lorsque nous voyons le nombre de soldats en jeu, force est de constater qu’un équipage de quatre joueurs est peu. Dès lors, c’est la règle du « premier arrivé, premier servi » qui domine. Ensuite, le Destroyer Class-L est un navire très lent. Si sa lenteur est compréhensible (c’est un bateau après-tout), sa mobilité est fortement limitée. Là aussi, il faut reconnaître que c’est sa nature même qui impose cette limite. En effet, un bateau ne peut pas évidemment naviguer sur la terre ferme. Ce dernier est ainsi cantonné à la mer, ce qui offre une efficacité moindre contre l’infanterie. Mais bon, si cette faiblesse mérite d’être citée, il est clair que l’on ne peut pas en vouloir à Dice ou à EA. Par contre, étant donné que 70% de la carte se jouer sur la terre ferme, nous sommes en droit de nous interroger sur la pertinence d’ajouter un mastodonte de ce type sur une carte telle que Cap Helles par exemple.

Point positifs :

  • Rapport qualité-prix est très correct.
  • Des armes très efficaces sur le terrain.
  • Des cartes graphiquement sublimes et bien travaillées.
  • Deux environnements différents
  • Un nouveau mastodonte inédit : le Destroyer Class-L.
  • Une nouvelle sous-faction : les Royal Marines.
  • Une opération historiquement bien située.

Point négatifs :

  • Remplir des tâches pour débloquer les armes alors que nous avons acheté le DLC.
  • La mobilité du Destroyer Class-L par rapport à la carte dans laquelle nous pouvons le jouer.

 

 

 

 

APERÇU DE REVUE
Note globale
9
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Historien belge de formation, je suis un passionné de jeux vidéos et de Star Wars depuis ma tendre enfance. J'ai commencé sur Megadrive avant de découvrir la PS1. Après avoir fait le tour de la Playstation (Ps1-PS2-PS3), j'ai décidé de retourner ma veste et je joue actuellement sur Xbox One, Switch, et parfois sur 3DS. Mes jeux favoris sont les jeux action-aventure et les RPG.

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