Le stand d’Ubisoft est, derrière celui de PlayStation, celui qui présentait le plus de jeu durant cette Paris Games Week avec de nombreux titres jouables (For Honor, Steep, Just Dance) ou non (South Park : l’Annale du Destin, Watch Dogs 2, Ghost Recon Wildlands). Mais c’est à Eagle Flight, seul titre de l’éditeur jouable en réalité virtuelle, que nous avons pu jouer ce jour. Le titre nous met dans la peau d’un aigle pouvant survoler un Paris déserté de toute vie humaine et rendu à la nature.

Eagle Flight : l’expérience VR

Un fois confortablement assis sur la chaise et le casque sur la tête, nous pouvons commencer notre ballet aérien. Le jeu nous met donc dans la peau d’un aigle. Enfin pas exactement, car le point de vue se situe plus sur son dos, comme si on y avait fixé une Go Pro. Une fois démarré, on se retrouve sur les toits de Paris à observer les alentours. On remarque différents points d’intérêts signalés par des rayons colorés indiquant l’emplacement de défis à relever. Ces derniers vont de la chasse aux vautours à la pêche aux poissons en passant par un time trial à travers des anneaux. Rien de bien compliqué à condition d’avoir correctement appréhendé les commandes de l’aigle.

Après une impulsion sur le joystick pour le faire décoller, nous pouvons l’orienter vers le haut, le bas, la gauche et la droite en regardant dans la direction voulue. Les virages serrés doivent quand à eux être réalisés en inclinant la tête sur un côté. Enfin, quelques boutons sur la manette servent à accélérer et ralentir, à envoyer des attaques sous forme de cris et à déployer un champ de protection afin de ne pas subir de dégâts. Le rendu global est satisfaisant bien qu’un peu pixelisé et les mouvements de l’aigle répondent très bien à nos gesticulations. Ubisoft réussi donc son pari haut la main en termes d’immersion et de Gameplay. Reste à voir si le titre arrivera à maintenir l’intérêt sur la durée ou s’il ne s’agit que d’une bonne démo technique.

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